21 décembre 2004 - Ah ! Mademoiselle Rose...
Academy, tu as encore brillé ce week-end pour un Sowhathon d'anthologie qui a duré du samedi 14h au dimanche 24h, soit 34h - ce qui va plaire à Crimomine.
La première mi-temps s'est articulée autour du match d'improvisation au cours duquel les SoWhateurs ont pu faire la démonstration de leur talent, sous les ovations interminables d'un public peut-être un peu partial.
Après l'apéritif de fin de trimestre, le dîner dans un restaurant du quartier Bastille a révélé, si besoin était, la valeur individuelle des co-équipiers. Tandis que François (L), émettait l'ypothèse qu'il est possible de « se toucher les tétés sans sortir ensemble. », Guillaume traçait des horoscopes à l'autre extrémité de la table à l'aide de la courbe d'indice des prix de l'immobilier à Paris depuis 1963 (en euros constant). Entre les deux, Chrysoline demandait à chacun s'il revenait au deuxième trimestre. « Parce que t'as pas le niveau. ».
Dimanche, le coup d'envoi de la deuxième mi-temps a été sifflé à 15h du mat'. Ce qui restait de valide de l'Academy, s'est retrouvé au théâtre du Rond Point, où Manu et Xavier ont distribué des extraits du répertoire français, catégorie tirade.
Dans une salle de 800 places encore déserte, l'Academy s'est présentée en rang d'oignons devant François Roller et Edouard Bain. Eddy lui-même nous passe en revue et, à tout de rôle, nous déclamons. Il va sans dire que seuls les meilleurs ont été retenus pour la première partie de la prestation et, à ce jeu : Academy, sur les six Artistes retenus pour composer la vitrine de la Compression Théâtrale, trois sont issus de tes rangs.
Bref, une fois les inepties littéraires récitées individuellement, nous nous sommes entassés – à trente donc – sur une estrade pour participer à la répétition d'une expérience inédite : la Compression Théâtrale.
Après la mise au point du salut final, nous nous sommes retrouvés à errer dans la salle, puis les couloirs du théâtre en attendant l'heure fatidique. La tension croissant, les esprits se sont échauffés en répétant mentalement les gestes imposés par la mise en scène, ce qui a inspiré à Daphné la réflexion suivante « Et c'est quand on sent celui de derrière qui arrive, qu'on se retourne ? ».
Enfin, le show nous appelle et l'Academy descend dans les lumières aveuglantes des projecteurs. Et, là, ce qui se vit ne se décrit pas toujours...

